Cette ardoisière était placée, comme l'atteste les bulles de 1141 et 1184, dans un ancien domaine, propriété de l'Abbaye de Nyoiseau. Elle possédait d'ailleurs l'ardoisière, dès le début de sa fondation. Une ardoisière y a été entreprise sur huit hectares de terrain ardoisier, à l'extrémité du filon qui traverse l'Anjou du sud au nord.